fransinis posted a photo:
…proteggiamo il paesaggio…
Ladybadtiming posted a photo:
★¢ℓαяα posted a photo:
La donzelletta vien dalla campagna
in sul calar del sole,
col suo fascio dell’erba; e reca in mano
un mazzolin di rose e viole,
onde, siccome suole, ornare ella si appresta
dimani, al dí di festa, il petto e il crine.
Siede con le vicine
su la scala a filar la vecchierella,
incontro là dove si perde il giorno;
e novellando vien del suo buon tempo,
quando ai dí della festa ella si ornava,
ed ancor sana e snella
solea danzar la sera intra di quei
ch’ebbe compagni nell’età piú bella.
Già tutta l’aria imbruna,
torna azzurro il sereno, e tornan l’ombre
giú da’ colli e da’ tetti,
al biancheggiar della recente luna.
G.L.
Et demain ?
«Le lendemain des Rencontres ?», j’ai posé cette question à bon nombre des invités des Rencontres, et chacun – sans jeter un coup d’œil sur son Quo-vadis a donné sa réponse : « je vide ma valise », « je consulte ma boite E-mail », « je reprends le travail »…
Personnellement je ne savais pas que ce mardi 1 juillet, après avoir veillé jusqu’à l’aube et pris un café aux aurores, on allait m’appeler vers 9h du matin pour m’annoncer que le Prix National de la Photographie 2008 – qui a changé d’ailleurs en « Consécration » – me fut octroyé.
Les quotidiens l’ont annoncé. Une avalanche de messages sms de félicitations s’en suivit et autant d’appels de congratulations.
A ce moment tout le parcours commencé en 1982 défile : le début avec la visite de l’exposition d’Ansel Adams au Centre d’Art Vivant du Belvédère, puis le club Photo de la Maison des Jeunes du Bardo et son mythique animateur Setsuma Hirochika, sans oublier le service photo du Ministère de la Culture…La rencontre avec le grand photographe Jacques Pérez fut décisif, les directions de stages, de journées de formation, les commissariats d’expositions ; « la Tunisie de Jacques Perez » et les deux éditions du Mois de la Photo de Tunis furent essentiels pour parfaire mes connaissances. Les trois expositions personnelles, les Rencontres de Ghar el Melh et puis ce blog m’ont permis d’atteindre une certaine maturité. Je pense aussi a ma mère qui aurait été contente de voir son petit dernier bel et bien consacré, à mon père qui me félicita à sa manière…
Je ne peux passer sous silence l’influence bénéfique et vitale d’une personne qui m’est très chère et à la quelle d’ailleurs j’ai dédié l’œuvre exposée cette année à Ghar el Melh…certains fins observateurs auront décrypté le message qui s’y cache !!! Et à laquelle j’offre ce prix.
Esméralda
Les Rencontres sont finies aujourd’hui. Natalia, celle qui fut Esméralda* dans cette cathédrale de la photographie que fut le Fort Lazaret, est partie en fin d’après midi du jeudi 3 juillet à destination de Paris, et c’est l’adieu symboliques à cette 6e édition. Jusqu’à l’annonce du départ imminent de son vol, Natalia, Lilia, Marianne et moi étions encore à réfléchir sur la meilleure manière d’améliorer cette manifestation qui nous tient tous à cœur. Mais avant d’aller plus loin, retour sur quelques souvenirs.
Natalia et Hamideddine par André Marzuk. Ghar el Melh le 1er juillet 2008
Sublime citronnade
Dans les moments de grands stress ou quand on voulait tout simplement s’éloigner de l’ambiance photo et s’isoler, les photographes ont pris l’habitude d’aller au café du coin pour se désaltérer. Fidèle à ma dose de caféine (qui sonne bien avec mon prénom !) je fus, moi aussi, mis à la citronnade fait maison, servie glacée, qui avait un gout sublime, elle sentait l’été, avait la couleur de l’espoir et rafraichissait les (bonnes) idées.
La mascotte de cette édition…< ?xml:namespace prefix = o />
Dans l’édito du Corsaire du 27 juin on pouvait lire : « Chaque édition des Rencontres nous réserve des surprises. Comment oublier Xavier De Luca, Issa Salah Engaoui, Béchir Manoubi, Bernard Guillot, Rula Halawani, James Leggate, Raquel Fonseca, Talel Bariun, Ozgur Ciftci, Leila Ghandi…Ces photographes ont marqué avec leur personnalité particulière respectives, leur disponibilité les précédentes Rencontres. Cette année, les invités sont nombreux, il y aura concurrence pour savoir qui restera dans la mémoire des enfants de Ghar el Melh (comme Vee Speer), qui sera le plus photographié (pour ravir ce titre à Bechir Manoubi), qui aura l’accent le plus sympathique (imbattable James Legatte), qui projettera le diaporama le plus émouvant (Rula Halawani nous fit pleurer), qui viendra avec son bateau (à la manière de Jacques Vapillon) ». Effectivement, nous avons tous vécu une semaine exceptionnelle.
Comment oublier André Marzuk avec sa verve bien méditerranéenne, son émouvant film sur son Tunis et sa leçon de couleur donnée à des enfants contents de se savoir capable de voir en couleur. André avec son flegme et sa sagesse a failli décimer une famille entière avec son humour un certain soir à-propos de clefs perdues, d’anges lumineux venus d’ailleurs et de nettoyage de plage (je suis incapable de relater cet épisode).
Patrick Lefebvre, très zen, même pendant l’accrochage de son exposition et surtout lorsqu’on lui a demandé de n’utiliser que la moitié de la salle où il était assigné alors qu’il venait à peine de tout accrocher. Très cinéma, il préfère que l’on parle de tout sauf de lui. Timide et jovial il possède une voix particulière ; il aurait bien pu être le narrateur du film « Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain ». A l’entendre il ne te viendra jamais à l’idée qu’il pourrait proférer autres choses que des vérités. Claude Iverné est hors norme, ceux qui l’on approché s’en souviendront. A l’image de sa photographie : simple à aborder mais ardue à appréhender, Claude Iverné ne se livre pas, feuilleter son journal intime serait l’occasion de dévoiler un grand mystère !!!
Gael Coto, touchant comme un enfant de cœur, charmant à envier, il est incollable sur Truffaut…les longues discussions sous un parasol à-propos du cinéma sont mémorables. Les 1000 et une scène à avoir vues avant de sortir de la salle (remarquer la belle figure de style !), les 10 meilleurs comédies, drames, polars…à ne pas rater. « La Jetée » de Chris Marker, « La Nuit américaine », « Fahrenheit 451 », « L’Enfant sauvage » de Truffaut, « Le Tambour » de Volker Schlöndorff …nous avons bien rempli nos cahiers (de vacances) de cinéma. On s’est amusé entre cinéphiles à chercher un titre, un acteur à décrire une séquence. Si vous aimez la vie, allez au cinéma…nous aimons les deux sans modérations. Son anniversaire fêté au fort Lazaret fut un grand moment de ces rencontres.
Susana Paiva, est d’une douceur angélique, souffrant le martyr au début de son séjour parmi nous à cause de la violence des rayons de soleil, elle donna une belle leçon d’humilité à tous ceux qui se donnent l’air de star sans avoir rien produit de bon. Comment oublier Irène et Benoit Ségur, surtout lors de la présentation de leur film documentaire à propos des Nénetses ? Dans ces journées caniculaires des étés tunisiens, voir vivre une communauté dans le grand nord voilà qui est rare…
jimmyleggate has added a photo to the pool:
THREE YEARS IN TUNISIA
All photographs ©2008 James Leggate. All rights reserved.
When I first went to Tunisia I photographed camels in the Sahara and blue and white doors by the Mediterranean. Living there however I began to see other details and colours and felt the country’s special charm. It made me sad to think that the Muslim and my non- Muslim world didn’t know and appreciate each other better. It is pleasing therefore when ‘en regardant’ these photos people forget for a moment about politics and religion and smile at the ‘familiarity’ of the children reading books at school, old men having a chuckle together and the motherly expression of the woman veiled in green. I’m satisfied too when people just simply acknowledge the natural beauty of the long haired young girl and the serene spirituality of the red veiled girl sitting in the doorway and admire the peaceful landscapes and interesting architecture and lifestyle.
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THREE YEARS IN TUNISIA
All photographs ©2008 James Leggate. All rights reserved.
When I first went to Tunisia I photographed camels in the Sahara and blue and white doors by the Mediterranean. Living there however I began to see other details and colours and felt the country’s special charm. It made me sad to think that the Muslim and my non- Muslim world didn’t know and appreciate each other better. It is pleasing therefore when ‘en regardant’ these photos people forget for a moment about politics and religion and smile at the ‘familiarity’ of the children reading books at school, old men having a chuckle together and the motherly expression of the woman veiled in green. I’m satisfied too when people just simply acknowledge the natural beauty of the long haired young girl and the serene spirituality of the red veiled girl sitting in the doorway and admire the peaceful landscapes and interesting architecture and lifestyle.
riot-baby posted a photo: