Tagged: elf

Ladybadtiming posted a photo:

shadowing myself

  • Share/Bookmark

Ladybadtiming posted a photo:

self staged

  • Share/Bookmark

S-NOCTURNUS posted a photo:

The Self-injury guy..

I can see that these photos don’t draw attention like cats and butterfly shots..But life isn’t always beautiful..This guy got happy when photographing him not because he is proud of his scars but probably because he felt that he could be important and interesting maybe for the first time of his life..
No Multi-invites And Glittering Graphics Plz

  • Share/Bookmark

S-NOCTURNUS posted a photo:

Self-injury...

"A person who self-injures is not usually seeking to end their own life; it has been suggested instead that they are using self-injury as a coping mechanism to relieve emotional pain or discomfort.." source :wikipedia
In this case a guy from a disadvantaged area, I met last week..He let me take his portrait then I asked if I could take a photo of his cuttings and surprisingly he got really excited about it rather than refusing..He had more than 100 cut over the body…I apologize for the graphic content of this photo..

  • Share/Bookmark

breakbeat posted a photo:

Meg

she doesn’t need describing. Ant took this.. I should really make himself his own flickr page soon

  • Share/Bookmark

Meg

breakbeat posted a photo:

Self Portrait in Kebab Shop

Well it was supposed to be, but it seems Ant is the subject… :)

  • Share/Bookmark

breakbeat posted a photo:

Self Portrait with Scarf

I love this scarf, totally. I will be quite sad when it gets too hot to wear it in the summer.

  • Share/Bookmark

Ladybadtiming posted a photo:

tamis me

selfprotrait mask grid black holes

  • Share/Bookmark

tamis me

S-NOCTURNUS posted a photo:

Family Portrait

No multi-invites and graphics..Thank you :)
I found this little dogs with their mother in the mountain, their mom was so thin , she had 8 babies, so I decided to take food every two days so she could feed her self and her family :)

  • Share/Bookmark


A slef shot I took before going to a training I got in Las Colinas – Dallas last August.

  • Share/Bookmark

breakbeat posted a photo:

I think I'm going nuts...

the main ingredients to a set of stainless steel shelves that I sliced my fingers whilst assembling. But apart from that, I enjoyed it. Top shelf reserved for film processing stuff!

  • Share/Bookmark

Ladybadtiming posted a photo:

self P with dolphin

  • Share/Bookmark

Ladybadtiming posted a photo:

self double

  • Share/Bookmark
Le surmoi de la Photo !!!

Autoportrait pendant la traversée Tunis-Marseille. le 29 Octobre 2008. Powershot de Canon


< ?xml:namespace prefix = o />

Pourquoi un blog ?
Certains d’entres nous, en tous cas les plus chanceux, disposent d’une conscience incarnée dans une personne à qui ils vouent une totale confiance et un profond respect. Cette âme-sœur vous chuchote à l’oreille – avec un réel désintéressement – des vérités aveuglantes, des conseils en or massif et quelques fois des interrogations faussement candides.
Il y a quelques jours lors d’un déjeuner dans un restaurant – qui porte bien son nom – en compagnie de mon alter égo il s’en suivit cet échange :

-Pourquoi tu écris dans ton blog ?

-Je ne sais pas…Je ne me suis jamais posé la question !

-Tu trouves que cela intéresse les gens de te savoir – par exemple – parti en voyage ? ou de leur livrer des épisodes de ta vie privée ?

-Le compteur du blog enregistre à chaque texte publié des centaines d’internautes connectés !!!

Et alors !

-Je pense que celui qui possède un moyen d’expression (photo, peinture, théâtre, cinéma, littérature…) ne peut faire la différence entre sa vie publique et sa vie privée. Un enseignant, un plombier ou un pilote de ligne ne le sont que lors de l’exercice de leur fonction, mais un cinéaste, un poète ou un dramaturge le sont toujours. D’ailleurs a-t-on vu un comédien ou un écrivain à la retraire ? L’œuvre de Picasso (excusez du peu) ne fut-elle pas subdivisée en périodes de couleurs ? Mais aussi selon la compagne qu’il fréquentait !

-Oui je te le concède, mais toi, ton moyen d’expression original ce n’est pas la littérature, c’est la photo et l’écriture cela t’avait servi pour communiquer ta critique, en tous cas ce que tu penses, à propos de la photographie. De là tu t’es trouvé en train d’évoquer des souvenirs d’enfance !!!

-Quand je recommencerai à faire de la photo il se peut que j’écrirai moins…

Puis nous avons repris la dégustation de ce que nous avions commandé.

Distance et Proximité…avec le Mois de la Photo
La 15e édition du Mois de la Photo de Paris se déroule actuellement jusqu’au 30 novembre 2008 et propose – parmi 90 expositions et une centaine en off – les œuvres de l’Ecole de Düsseldorf. L’Institut Goethe qui fête ses cinquante années d’activité en Tunisie nous en propose un volet.
Cet après-midi du samedi 8 novembre, j’étais seul dans l’immense et majestueux rez-de-chaussée du Palais Kheireddine qui fut à deux reprises le cœur des deux éditions du Mois de la Photo de Tunis. Jusqu’au 6 décembre 2008 on peut voir une exposition photo – du couple Becher et de quelques uns de leurs élèves – qui fera date. Notez bien que la locution « faire date » n’est pas un superlatif ! Oui ! Toujours mes manière tordues de signifier les choses…je n’y peux rien, c’est à prendre ou à l’essai (en français dans le texte…à lire et pas à écouter).

Le mardi 22 juillet 2008 dans la vingt-sixième Chronique intitulée « Chère photographie » je disais : « A la question de savoir quelle est la plus haute cote atteinte par une photographie dans une vente aux enchères, la majorité donnera sa langue au chat. Si le montant de la transaction n’est pas très important à connaitre, il en est autrement de son auteur et surtout de son contenu.
Vous vous rendez compte dépenser 3 346,456 de $ (presque 6 milliards de millimes) ! Pour une œuvre qui n’a nécessité que l’action d’un petit doigt sur un minuscule bouton ! ». Après mes classiques élucubration je concluais mon article par : « Le nom d’Andreas Gursky vous dit-il quelque chose ? Sincèrement avant de commencer à chercher les éléments pour rédiger cet article, j’ignorai totalement ce monsieur, heureux élu et signataire de la plus chère photographie…jusqu’à maintenant. Sa photographie fut réalisée dans un super marché !».

Si vous êtes curieux de voir d’autres œuvres de Gursky – mais pas la photo intitulée « 99 cent » qui detient le record – allez visiter l’exposition du Palais Kheireddine. Vous allez vous rendre compte que ce n’est ni les Nymphéas ni Ronde de nuit ! Non ce n’est pas le sempiternelle complexe des photographes par rapport aux peintres qui se manifeste ici (l’en deçà de Freud), mais tout simplement une réaction tout à fait compréhensible à propos de la surcote, ou surestimation, de quelques photographies par rapport à l’humiliante dévalorisation de tant d’autres ! Le marché de la photographie demeure frileux et incohérent.

Perfection technique Vs. sens artistique
Les photos de Gurski sont à n’en point douter intéressantes, d’immense tirages où ni la granulation, ni les pixels ou de traces de trainée d’encre d’une imprimante matricielle ne vient stopper la vue. Vous êtes dans la réalité toute crue. A dire que la directrice des lieux avait permis le sacrilège de perforer les murs pour qu’il nous soit donné à voir un extérieur ; hall de gare, quai de port ou anonyme espace de restauration quelque part en Allemagne. Même si Gurski maitrise à la perfection la technique photographique celle-ci reste tributaire d’un discours sans qu’il soit nécessaire d’être porteur d’un message. Oui effectivement, je reste sur ce point assez rigide car quelle différence pourrait-il y avoir entre une image de Gurski et une autre réalisée par un novice, dans le même lieu, depuis le même angle, même si elle manque de définition ? La photographie ne peut se réduire à une performance technique dénuée d’« humanité ».

Dans le texte traduit du très beau catalogue de l’exposition on peut lire à propos des photos de Gurski : « La perspective rappelle celle qu’utilisaient les peintres hollandais du 17e siècle. Mais l’horizon est obstrué : le regard est ample, puis brusquement arrêté, comme sur la photo (intitulée) « Gêne », où bateaux et containers bouchent l’horizon. Le regard se fixe alors sur les innombrables voitures des voyageurs ». J’ai envie de dire : « et alors » !!! Combien de photographies possèdent le même schéma que « Gêne » ? Des milliers mais malheureusement elles ne sont pas signées Gruski.

Une archéologie du temps
Gurski fut le disciple du couple Becher, Bernd et Hilla, dont on peut voir les œuvres à la même manifestation. Leurs photos sont d’une toute autre nature. Elles sont dans toutes les anthologies et les dictionnaires et pas un historien ne pense rédiger l’histoire de la photo contemporaine sans les aborder. Ils furent maintes fois copiés, suivis, plagiés…leurs prises de vues frontales, avec une précision chirurgicale, dans un noir et blanc d’une grande pureté, avaient fait école. Que de photographes ont capté des stations-services aux États-Unis, des épiceries en Tunisie, des jardins ou des fontaines à Paris furent sous leurs influences directes pour ne pas dire sous leur emprise. Il y va même de portraitistes qui ont calqué leur manière de procéder ainsi que des paysagistes réputés. Les Becher, précédés de peu par August Sander et son “Antlitz der Zeit” (Face au temps), ont inventé la photographie systématique.

Dans un monde voué à deux fléaux imparables : la mondialisation qui gomme les différences et la disparition de paysages longtemps inchangés (urbanistiques, naturels ou industriels), la topologie permet d’abord de rendre compte d’une façon documentaire, loin du sentimentalisme, puis de conserver l’image de l’état du monde à un moment donné. La photographie demeure pour ces deux rôles le seul outil à notre disposition.
Précieux fossiles à conserver jalousement, c’est donc pour des raisons purement anthologiques que cette exposition fera date dans le calendrier des expositions visibles en Tunisie. Aimer ces photographies ou ne pas les apprécier est vraiment secondaire.

Bienvenue au club
Comme je l’ai noté plus haut, les cinq photographes qui exposent au palais Kheireddine sont tous disciples du couple Bernd et Hilla Becher. N’y voyez aucune allusion si je vous annonce que L’Académie d’Art de Carthage située à quelques pas du parc du Belvédère inaugure une nouvelle formule de club photo. Aujourd’hui il n’est plus opportun de procéder comme ce fut le cas dans les années 80. Le temps de l’animateur et des adhérents de la vieille école est révolu.
La nouvelle formule se veut un échange d’idées, de connaissances et d’expériences au sein d’un groupe dont l’objectif est l’acquisition d’un savoir photographique multidisciplinaire. On traitera de la technique, de l’histoire, de la théorie et la critique. Ensemble on ira visiter des expositions, on réalisera des reportages, on se conseillera pour participer à des concours, on se soutiendra pour monter une exposition, on échangera des documents techniques…le club est ouvert à toutes les propositions que le groupe jugera ensemble susceptibles de donner, ou non, un bonus à cette activité.

Le club sera conseillé par Rania, Imed, Karim et moi-même. C’est un club self service !!! Au lieu de devoir imposer un rythme de progression à l’ensemble des adhérents, il sera question ici d’une formation sur mesure. Le surmoi de chacun sera sauf !!!


L’inscription vous donne droit à :

L’utilisation d’un poste Mac avec écran large
L’utilisation d’un studio de prise de vue équipé

Et le conseil de connaisseurs en :

Logiciels graphiques (Photoshop, Corel Photopaint…)
Photographie numérique (prise en main et utilisation des appareils photo)
Lecture et analyse de photographie et commissariat d’exposition
Prise de vue en intérieur et en extérieur.

Adresse : 16 rue Tejfine par l’Avenue des États-Unis d’Amérique
Pour plus d’infos contactez Karim : 20516423 ou Hamideddine : 99 590 578
A partir du samedi 15 novembre 2008
Horaires : samedi de 10h à 18h
Frais d’inscription : 5 Dt
Frais mensuel : 30 Dt

Hamideddine Bouali
10 novembre 2008

  • Share/Bookmark

Art that shocks is not necessarily meant to shock, but I would say that the fundamental aim is to reveal the hidden, the silenced, the unseen, and the forgotten. Such an art speaks what should not spoken and exhibits what should be not shown, a daring choice of the artist who seeks to distress the ordinary, the common, and the mainstream with the different and the alternative.

According to Michel Foucault, the official discourses occlude forms of knowledge that are different and distinct from them. Hence, the normal person is not the specimen; the good citizen is different from the delinquent; the normal straight cannot be a pervert; a girl cannot be a boy. Official discourses are but constructs, and when we tackle the question of gender, we may say that the demarcation between sexes is but a social and cultural construct, a wobbly duality.

An exhibition of daring photographs in the Gallery “Cine Son” in La Marsa is wrapping up this weekend after running about two weeks and bestowing an opportunity upon the lovers and enthusiasts of art and photography to discover an alternative perspective and representation of gender. Tarak Khalladi, a young Tunisian cineaste and photographer, an emerging talent, is one of the partakers in this exhibition. Speaking to Alarabonline, Khalladi said, “I think it is high time to offer the young Tunisian talents a chance to enter the arena of artistic design. Tunisian art has a lot to say and to offer, notably new and original techniques and perspectives”.

Presenting his work, Kalladi added, “I attempted to blur the boundary between the masculine and the feminine so as to shatter the demarcation line between genders. In photos, I tried to highlight masculinity that survives within extreme and intense femininity”. In black and white, the photos speak out a message, a modern or let us brand it a “postmodern message” that blurs boundaries and blows apart duality. Deconstructing, to use the expression coined by Jacques Derrida, the already-established official gender construct, Khalladi shot to some extent erotic, but expressive scenes: a woman girded with a bodice, an ode to seductive femininity; another woman dressed like a little girl clutching a doll, a quiz, a quagmire that pushes the viewers to ask quite a few questions, paradoxes brought into harmony through the camera of the artist photographer.

With Khalladi, art has no taboo as it digs into the secrecies and ambiguities of the body, the body that has it own aesthetics though always silenced. A new approach to photography, the young artist has adopted through mixing different techniques and making use of the skills he gained from cinematography. In an attempt to satisfy an audience that has been bored with minimalism and superficiality, the artist has conducted his research and enquiry taking the body as a starting point to convey a new perception.

It is worth noting, in this context, that Khalladi has worked with a number of Tunisian and foreign artists, notably painter Aicha Ben Mostapha throughout the exhibition that was held in El-Teatro in Tunis, Abdelaziz Mohsni, Sami Mrad, Claude Perez, Lamine Sassi, Chahla Soumer, Ahmed Zelfani and others.

Via [Alarab Online]

  • Share/Bookmark

★¢ℓαяα posted a photo:

  • Share/Bookmark